Ca va être ma fête

Ayant eu que pouic l’année dernière, cette année j’ai anticipé grave sur toute cette histoire de fête des mères. Déjà j’ai fait une petite piqûre de rappel à l’Homme en début de semaine. Par SMS parce que les paroles s’envolent mais le Texto reste. Il peut même relire le message s’il ne se souvient plus de ce que je lui ai demandé. Oui, en plus je lui ai carrément dis ce qui me ferait plaisir (le dernier album de Zazie) en précisant bien le titre de l’album – on ne sais jamais, manquerai plus qu’il se trompe – c’est limite si je ne lui ai pas rappelé l’adresse de la FNAC et les heures d’ouverture du magasin. Sinon je suis bonne pour le cadal surprise totalement décalé qui risque fort de me décevoir (c’est un peu sa spécialité au grand désespoir de ses frangins qui y ont droit à chaque Noël).
Hélas! l’Homme est parfois franchement distrait et j’ai une confiance toute relative dans le résultat de mes efforts. Et j’hésite à lui renvoyer un mail pour lui rappeler qu’il n’a plus que 2 jours pour faire les boutiques. Enfin, LA boutique. J’ai donc assuré mes arrières en me commandant moi-même un cadeau de fête des mères de secours, si on peut dire : une magnifique tablette graphique pour que je puisse enfin arrêter de me battre avec ma souris, des zoom à 500% et des retouches à deux balles point par point sous Photoshop. Au pire ça me fera DEUX cadeaux!
(J’en profite, bientôt je n’aurai plus le choix, ce sera colliers de nouilles et boîtes de camembert décorées.)

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J’ai la poisse ou quoi là?

Alors, après une otite séreuse à l’oreille droite qui m’a rendue sourde pendant presque six mois, suivie d’une tendinite (à l’épaule, ça ne s’invente pas) qui a bien duré 1 ou 2 mois, suivie d’une sciatique à droite (1 semaine à me tordre de douleur et à me réveiller la nuit, mais une semaine seulement je vais pas m’en plaindre) et une cruralgie à gauche qui m’a fait trainé la jambe pendant presque 2 mois, maintenant j’ai une raideur dans la gambette. Un truc hyper désagréable qui me fait boiter pendant 5 minutes minimum à chaque fois que je me lève pour marcher. D’après le doc j’ai un truc qui coince au genou. Quoi il ne sait pas, donc radios et re-toubib pour avoir le verdict. Génial. Finalement, j’aimai mieux l’otite.

Déco d’interieur

Prenons un échantillon représentatif : 3 jeunes papa et 3 jeunes mamans. Tout ce petit monde a son bureau perso. Observons.
Commençons par les femmes :
Bureau n°1. A part le portrait en 4×3 centimètres sur un discret calendrier fourni à prix d’or par la crèche ou l’école, pas de photo de son fils.
Bureau n°2 : rien ne permet d’affirmer qu’elle a un voir plusieurs enfants. Rien au mur, rien en fond d’écran. Téléphone portable trop vieux pour y stocker la moindre photo.
Bureau n°3 : le mien. Au mur, 3 cartes postales dont une avec un chameau. Non la pépette n’est pas un chameau.

Chez les hommes maintenant :
Bureau n°1 : Occupé par un jeune cadre dynamique. Père de toute une tripoté de marmots qu’on peut admirer en fond d’écran sur son ordi. Et aussi lorsque le PC se met en veille. Et puis sur son téléphone portable aussi. Et il y a aussi une photo géante derrière son fauteuil.
Bureau n°2. Occupé par un cadre dynamique moins jeune que le précédent, heureux père de deux enfants. Sur son bureau un cube avec une photo par face, soit entre 4 et 6 photos de sa progéniture. Derrière entre les notes et les planning, des dessins et des coloriages. Quoi c’est moche? mais non c’est l’Oeuvre de ses enfants en plus ça met de la couleur dans le bureau…
Bureau n° 3. Mon chef. Cela fait environ 6 mois qu’il est arrivé et depuis hier c’est l’invasion : 2 cadres avec des photos de ses 3 rejetons. En regardant rapidement on croirait qu’il en a 5 et pas 3. Plus le fond d’écran et la mise en veille bien sûr!

Analyse des causes :
– les pères rentrent tard, les enfants sont couchés, certains ne les voient que le week end ou pendant les vacances, ils ont peur de pas les reconnaître sont très fiers de leur descendance ?
– les mères sont obligées de cacher leur triste état de mères de famille sous peine de se voir refuser toute possibilité d’évolution ne savent pas comment imprimer les photos de l’APN.

Strass et paillettes

Autant je ne m’intéresse pas plus que ça aux journaux People (si si ça existe une fille qui ne lit pas Voici ou Gala, la preuve. Faut dire que les potins de stars ça m’ennuie mais d’une force! Bon j’avoue je préfère quand même Elle à Capital, faut pas pousser non plus) autant Cannes je ne rate pas une seule montée des marches.
Quand on avait la télévision, je me collais tous les soirs devant NPA pour faire le plein de soleil, de plage, de luxe, de stars, de rêve quoi. Maintenant qu’on n’a plus de TV c’est moins facile, je suis obligée de me rabattre sur les sites de cinéma et sur les photos publiées sur Internet, ce qui prends immanquablement sur mes heures de boulot. Je lis les critiques, les résumés de la journée de la veille. Une vraie drogue. Je suis droguée de la paillette pendant 15 jours par an.
D’autant plus que cette année, pour une fois, l’Homme avait THE accréditation pour accéder au saint des saints, le palais des Festivals en l’occurrence. Mais comme finalement il travaillait sur un tournage entre Paris et Royan, on n’y est pas allés. Ne rêvons pas trop non plus, c’était une accréditation pour journalistes, on n’allait pas monter les marches non plus (et c’est dommage). On aurait eu droit d’assister aux projections et c’est tout. Alors si on peut même pas prendre un café en terrasse avec Georges (Clooney bien sûr) ça vaut pas le coup. Ce sera pour l’année prochaine, reprenez donc un chewing gum Emile.

Et puis après Cannes c’est le Grand Prix de Monaco sous la pluie et Roland Garros et ses gradins surchauffés, un peu un avant gout de l’été en fait…

Les portes ne m’aiment pas

Et bien en fait il a fait beau. Pas tout le temps, faut pas pousser, mais au moins un petit peu tous les jours. Et surtout l’après midi ce qui est bien tombé, parce que le beau temps le matin quand je dors, je vois pas l’interêt. Ca nous a permi de profiter des BeauxParents et de la plage ce qui était le but. D’accord, habillées de pied en cap car la chaleur n’était pas au rendez vous mais on ne peut pas tout avoir, et puis c’était la Bretagne(sud) ne l’oublions pas.
Par contre au retour j’ai beaucoup moins aimé le coup du digicode de l’immeuble en panne, m’empechant de regagner mes pénates. Coup de bol les GrandsParents étaient venus nous chercher en voiture à la gare et on a pu klaxonner à fond les ballons pour que la gardienne daigne venir voir si par hasard il n’y aurai pas une bonne raison pour qu’on soit suspendu à sa sonnette sois disant d’urgence.
J’ai décidément pas de bol avec les serrures de cet immeuble.

Une série formidable

Dès ce soir j’embarque la Pepette chez ses grands parents paternels. Histoire de tester le micro climat de la Bretagne Sud pour ce dernier pont de mai. Oui c’est pas de chance mais lorsque j’ai pris les billets de train, Paris étouffait sous une chaleur caniculaire qui semblait ne devoir jamais finir. Même que j’avais sorti des cartons prêtés par les copines les maillots de bains anti-UV en taille 18 mois. Dommage, depuis une semaine on est en plein mois de novembre. Annoncer à Belle Maman que la pluie on aime pas et que non, finalement, on vient pas, c’est même pas la peine d’y penser. La valise qui devait être ultra-légère s’est transformée en sac à doc poids-lourd pour une équipée au pôle nord que je sais même pas comment je vais me débrouiller avec en prime une sciatique et la poussette pour aller prendre mon train. Tout ça pour passer quatre jours enfermées dans une maison trop petite pour le nombre de ses occupants. Le pied quoi.

En même temps je suis bien contente d’échapper aux soirées DVD avec l’Homme qui s’est pris de passion pour la série Andromeda. Il a tellement insisté, que nous avons regardé ensemble les premiers épisodes de la saison 1. C’est un peu comme une pâle copie de StarWars. Très pâle. Limite transparente. Avec des batailles dans l’espace intergalactique tout pareil, une République à remettre sur pied mais sans Harrison Hord, un chewbacca mais pas de chevalier Jedi (enfin pour l’instant). Une fois qu’on s’est habitué (= qu’on arrive à se dégager de l’impression de déjà-vu-mais-en-mieux) on fini par trouver que finalement les effets spéciaux sont pas si mal que ça et que, après-tout, c’est peut être la VF canadienne qui ne rend pas service aux dialogues. Voire même on rigole bien tellement c’est un plagiat en moins bien. Limite ça va me manquer pendant ce week end, tiens!