Dans lequel ça sent la croquette

Demain dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, j’ai rencard avec l’équipe du docteur House pour une première fois toutoute première fois d’injection de substances chimiques toxiques mais non hallucinogènes et c’est dommage.

Ma grande interrogation étant: aurais-je le temps et l’énergie de lire le tome 1 de Millenium, voire de le finir? Connaissant l’effet soporifique de cet hôpital sur moi, je ne parierai pas trop la-dessus… Quel suspens n’est il pas?

Je reviens mardi, d’ici là, soyez sage!

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Worst Academy – Passe à ton voisin

WORST ACADEMY

La première chaîne de blogs de la chanson improbable

Le principe:
former une chaîne qui de blog en blog nous fera redécouvrir les perles oubliées de l’industrie musicale.

INSTRUCTIONS:
(c’est là que tu réfléchis, voire que tu prends des notes, voire que tu te fais aider par un geek. Ou pas.)

La chanson doit impérativement avoir fait l’objet d’un disque (cd, vinyl: 33, 45 voire 78 tours) vendus chez ton disquaire favoris. Pas de chanteur amateur donc.

Tu mets ta video en ligne. Au dessus et de manière visible tu colles un lien vers le billet du blog où est la vidéo précédente. Dès que le suivant s’est manifesté dans tes commentaires tu colles un lien visible vers le billet du blog avec la video suivante.

J’insiste: les liens doivent pointer vers la page du blog où se trouve le billet avec la vidéo. Je répète: LA PAGE, pas l’adresse générique du blog.

Je sens bien que tu n’as rien compris, mais tu vas voir, c’est facile en fait.

Enfin, tu n’oublies pas de mettre la bannière influenceurs. Et si possible tu recopies les instructions.

C’est parti…..
et ça démarre fort

Crédits: Idée originale: Pivoine Réalisation: MaO

<= VIDEO PRECEDENTE: Y’en a pas, ce billet est le premier maillon de la chaîne
=> VIDEO SUIVANTE

Ont déjà été proposés :

« Aquarelle et jeunes filles » par Emmanuelle Motaz chez Lili
« Le tirlipimpon » Carlos chez Ckankonvaou
« Chanson pour Morales » Didier Benureau chez Leomelie
« Daniela » Elmer Food Beat chez Miss Brownie
« Qui est ce grand corbeau noir » Ringo chez Pivoine
« Allez viens boire un p’tit coup » Licence IV chez Cagaroule
« Tarzan Boy » Baltimora chez Ratounette
« Je n’ai pas changé » Julio Iglesias chez Mao
« A toutes les filles » Didier Barbelivien et Felix Gray chez Ckankonvaou
« C’est l’amour » par Leopold Nord Et Vous chez Drallag
« Premiers Baisers » par Emmanuelle chez Lili
« Je t’aime le lundi » par Eduardo chez Lili (aussi)
« Nuit de Folie » par Début de Soirée chez Manu
« Si ma vie tourne bien » Anne Meson chez Cleanette
« un coups de soleil » par Richard Cocciante chez Chocobox
« Show me you’re man enough » et « La marche des machos » par Karen Cheryl chez Luna Pat
« Boys » par Sabrina et « Sea queen » par Kimera chez Miss Brownie
« Je te survivrais » par Jean-Pierre François chez La Fabrique à Merveilles
« Barbie Girl » par Aqua chez Pénélope
« Felicita » par Al Bano et Romina Power chez Frederique Corre Montagu
« Est-ce que tu viens pour les vacances? » par David et Jonathan chez Sekhmet
« The Race » par Yello chez The Space Bleurk
« Disco Queen » par Sylvie Vartan chez Mademoiselle Figolu
« La prière du savoyard » par Bernard Marly chez CC
« Thaï Nana » par Kazero chez Lolobobo
« Bioman » par Bernard Minet chez Ratou’s Net
« We’ve got a feeling » par Basile Boli et Waddle chez Chouyo
« Chicago » de Frédéric François chez Pivoine
« together we’re strong » par Patrick Duffy et Mireille Mathieu chez Mao

Dans lequel il est question de foulards

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui nous allons parler mode.

Comme le dit le dicton : « quand tes cheveux tu perdras, une perruque tu achèteras ».

Certes.

Mais imaginons que d’ici deux mois il y ait canicule. Oui, je suis très optimiste. Les goûtes de sueurs dégoulinant sous la frange Any d’Avray en fibres synthétiques pseudo naturelles sont du plus mauvais effet. La femme élégante ne peut pas se permettre de suer sous sa perruque.

C’est là qu’apparaît tout l’intérêt du foulard. Aussitôt, la femme élégante se voit déjà la tête parée de carrés Hermes aux couleurs chatoyantes et chamarrées. Dépensant sans compter ses maigres indemnités journalières. C’est décidé, elle sera pauvre mais chic.

Hélas! Le foulard en soie, tel Alice, ça glisse. Le risque est grand de se retrouver tête nue, dans ce fameux métro, exposant aux regards notre crâne désespérément dépourvu de tout poil, tel Yul Brynner. Or nous ne sommes pas le roi.

La femme élégante se reportera donc sur des modèles moins coûteux en 100% coton. Elle pourra même utiliser le cheich acheté par étourderie une fin d’après-midi dans les souk d’Assouan, à cette heure où la chaleur montant du désert envahie d’une sourde torpeur l’occidental fatigué de boire tous ces thés à la menthe pour négocier l’achat d’un boite à bijoux hexagonale 6 cotés en marqueterie qu’une fois revenu en France il trouvera sur eBay pour 3 fois moins cher.

S’il n’y a pas de vent, on peut aussi porter le chapeau de paille. Ou le panama.

Dans lequel je décide d’arreter les week end à l’Ouest, tant qu’il n’y a rien de nouveau.

Ouf, je suis rentrée.
Je te résume rapido mes 4 jours de week end pascal, tu vas être jaloux.

Températures moyennes: 22°. Dans la maison. Parce que dehors, je ne veux même pas le savoir. La seule fois où j’y ai mis mon nez, j’avais 2 pulls en laine polaire l’un sur l’autre ET un manteau en poils de bête et j’avais quand même froid. Et puis il y a un moment c’était presque de la neige fondue qui tombait du ciel. Si si.

Chasse aux oeuf: objectif atteint. Environ + 2Kg à prévoir sur les hanches pour les jours à venir.

Liaison Internet: le néant total. Je m’y attendais, mais quand même, la porte désespérément close du cyber café, ça fait mal.

Loisirs: regarder la pluie qui tombe sur les vitres. La grêle qui tombe sur les vitres. L’éclaircie de 15 heures. Trop fun le week end.

Conclusion: ne pas remettre les pied dans l’ouest de la France s’il n’y a pas de canicule.

Dans lequel je pars en week end au Pôle Nord, ou presque

Les failles spatio-wifiienne de d’habitude, c’est rien à coté de ce qui m’attend pendant les 4 prochains jours.

Déjà, y aura pas Internet, sauf au cybercafé. Et le cybercafé il est fermé dimanche et lundi.

En plus, Monsieur Météo il annonce de la faible (?) pluie et des températures de 1 à 8 degrés.

A cela s’ajoute le fait que la maison n’est pas du tout étudiée pour accueillir adultes et enfants en cas de pluie. Des bahuts vendéens partout, bien lourds, en bois massif. Point de canap’ où se vautrer, point de mètres carrés sans au moins un meuble avec des angles aigus pour que s’ébatte la Pépette. Et même pas une cheminée pour se réchauffer les orteils.

La prochaine fois je prendrai un mec avec des parents qui ont un mas en Provence. Avec piscine.

Heureusement, pour m’occuper, il y a le concours photo de Pivoine.

Joyeuses Pâques !

Dans lequel je cherche un livre

Le docteur House il avait dit :
– Il faut que vous expliquiez à votre enfant que vous allez être soignée mais que vous allez aussi être malade, fatiguée toussa toussa.

Je veux bien Greg, mais comment t’explique tout ça à une gamine de deux ans et demi, qui ne parle pas et qui n’à jamais eu autre chose comme médicament qu’un suppositoire?

Tu vas pas lui dire « ma chérie, maman elle va prendre tellement de suppo qu’elle va en perdre ses cheveux »?

Alors je suis partie en quête d’un livre. Un livre pour enfant. Pour lui expliquer le truc avec des images quoi. Et bien, les amis, si vous êtes écrivain et/ou illustrateur pour enfant, attention scoop: il y a un créneau.

Bon, je ne m’attendais pas à trouver du tout cuit genre « La maman de Petit Ours Brun a un cancer » mais un simple « le papa de T’choupi est à l’hôpital » aurai largement fait l’affaire. Et bien, que dalle. Rien. Nada. Juste un « Juliette est malade » dans lequel tu suis les folles aventures de la blondinette au fond de son lit pendant 6 pages. Exaltant.

Finalement j’ai acheté « T’choupi prend le train« .
Rien à voir mais la Pépette elle aime bien les trains. Elle aime bien les avions aussi mais T’choupi prend pas l’avion. Il a plutôt une vie pépère ce T’choupi finalement.