Dans lequel je te raconte ENCORE 6 trucs que tu t’en fous

Pardon, 5, pas 6.

Merci Pivoine.

Brèfle. C’est parti.

Mon premier job:
Non, c’était pas du baby sitting. Je ne garde pas les mômes des autres, c’est contre mes principes. C’était dans une librairie.

Ma première voiture.

Une Citroën BX. Non, tu ne te moques pas. D’ailleurs, c’est toujours ma voiture. Elle a l’age de mon permis (Pù*$! bientôt 20 ans), et bientôt 200 000 km. Oui, c’est tout. Je préfère le métro. Avec elle je fais des kilomètres sans avoir mal au dos, avec une tenue de route que t’aura jamais avec ta BM et encore moins avec ta Fiat. Quand je roule avec en Province, le cumul BX + immatriculation 75 répand une sorte de panique incompréhensible parmi les autres automobilistes qui ont alors une tendance curieuse à s’écarter sur mon passage. Et je t’explique même pas tout le bien que je pense de la taille du coffre lorsque je l’emmène chez Hic&Ha. Et puis je peux la garer n’importe où: on ne me la volera pas.

Ma première page Web:
C’était au siècle dernier, bien avant les blogs, dans les années 90. Un site avec des photos persos, bidouillé avec Netscape et Adobe GoLive. Suite au rachat de l’hébergeur, je n’y ai plus accès mais il n’a jamais été supprimé et si tu aimes les dinosaures, tu peux en voir un reste ici.

Mon premier voyage hors frontières

J’hésite. L’Italie avec mes parents ou l’Angleterre en voyage scolaire? Je ne saurais dire chronologiquement lequel fut le premier. Mon préféré, ce fut l’Egypte. Mais c’était bien plus tard.

Mon premier baiser

…. échangé sur une plage en été
Premier amour, un beau jour,
Qui vient vous emporter,
Ca ne s’oublie pas, quand c’est la première fois

En vrai c’était surtout expérimental. Dans un cadre désespérément classique: les vacances d’été, la mer…. comme dans la chanson quoi.

Manu et Mah-Yu, à vous!
(Prenez ça comme un message de bienvenue dans le monde des blogs)

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Dans lequel je te propose de passer à WordPress

Pourquoi je te conseille de passer à WordPress:

Parce que, avec, tu peux tout faire. Tout ce que tu veux. C’est la liberté totale. Des colonnes à droites, à gauche, les couleurs que tu veux, les images aussi et puis des nuages de tags, de catégories, des pages avec tes archives, des menus déroulants… tout je te dis.

Et très facilement en plus!

Parce que si tu es une quiche en programmation WordPress a inventé pour toi le Plugin.

Au début, soyons honnêtes, tu vas ramer un peu. Déjà tu va bien galérer à installer la bête. Et puis une fois installée il va falloir que tu choisisses un modèle. Et tu as le choix entre des milliers de modèles. Oui, des MILLIERS. C’est pas posible que tu trouves pas ton bonheur, même moi j’ai fini par trouver au bout de deux jours, alors que j’avais un cahier des charges en béton.

D’un coup de baguette magique, WordPress va te rapatrier billets et commentaires de ton ancien blog (sauf si tu as eu la faiblesse d’utiliser Haloscan, parce que là ça veut dire que tu vas te farcir tes 800 com’ à rapatrier en copier/coller)

Après tu vas te prendre la tête beaucoup pour insérer ta bannière perso. Et puis tu vas galérer un peu aussi, mais moins, pour insérer les trucs que tu veux. Parce que cette fois le plugin est là. Le plugin est facile à installer. Le plugin est ton ami.

Le plugin c’est magique. Exemple. Tu veux un tracker pour savoir qui visite ton blog: tu va dans la recherche d’extension et tu as le choix entre 15, 20, 30 plugins pour jouer à Big Brother. Y en a ils te mettent les visiteurs en temps réel et tu passes des heures captivée devant ton écran.

Le plugin c’est, en plus des trackers intégrés, des outils de sauvegardes et de sécurité, des applis pour insérer de la video, du flash, des podcast, des éléments divers du oueb (tes photos Flick’r par exemple), des menus déroulants, des widgets comme des calendriers, une liste de billets pris au hasard, etc..

Ensuite tu vas écrire ton premier billet. Et c’est parti, tu es accro. Et tu demandes pourquoi tu as attendu si longtemps

Blogueurs NON influents : le (la) 200ème!

Samedi, dans le plus grand secret (enfin pas vraiment, ça a été plutôt laborieux, au début elle s’est trompée de bulle mais on lui en veut pas) le deux centième blogueur non influent a mis la bannière sur son site.

Le (la) deux centième blogueur (enfin blogueuse) non influent est TA DAM…

Manu et son blog, les pensées de Manu.

On la félicite.

On lui conseille de passer sous WordPress. Parce que WordPress c’est bien mais je vous en parlerai une autre fois.

[Oui, j’aurai pu organiser un truc dans un bar pour fêter la 200eme. Histoire de se rencontrer tout ça. Mais non. Déjà ceux que je veux rencontrer ils habitent pas Paris, ou alors ils habitent Paris et se barrent en vacances au soleil pendant 1 mois, juste quand j’ai mon idée de fête. Alors non, on ira pas picoler tous ensemble cette fois. Peut être pour le 300 ème….]

Dans lequel je vais au zoo

D’abord le théâtre, maintenant le zoo. T’as vu comment je me la joue perfect Mum, un peu là? T’es impressionné j’espère? Et encore t’as pas tout vu! (= teasing d’enfer).

Le zoo donc. La ménagerie du Jardin des Plantes plus précisément. Je nomme car ça va balancer sévère, j’aime autant te prévenir.

Alors, c’est beau. C’est très beau. Tu te balades dans des allées verdoyantes qui sentent le fennec mort, tu folâtres de buissons en micro-aires à pique-nique envahies par les gamins des « centres de loisirs » parisiens, tu contournes deci-delà des bâtiments plus que bicentenaires… Y aurait pas le bruit et l’odeur ce serait presque agréable.

Après question bestiaux, y a arnaque.

Encore que la lecture du plan du zoo qu’ils donnent à l’entrée aurait du me mettre la puce à l’oreille. Les noms des animaux sont tous au singulier. Antilope, Bouquetin, Panthère. Pas d’s, hélas, c’est là qu’est l’os.

Et bien je te confirme, y’en a qu’un de chaque.

La vigogne pareil. Y’en a qu’une. Pas hyper poilue d’ailleurs. A croire qu’ils se doutent que des visiteuses peu scrupuleuses auraient pu tenter d’en choper une en douce pour la tondre discrètement dans un coin et se tricoter une écharpe.

Alors on a vu l’antilope, la vigogne, le dromadaire, la panthère, le panda, le gorille, le baudet du Poitou, bref, on s’est régalées, t’imagine.

Là où ils te prennent vraiment pour un lapin de six jours, c’est que, autant ils sont radin sur l’exotique que sur le local, il y a pléthore. Genre, ils ont fait un enclos style ferme avec DES cochons, DES chèvres, DES bébés chèvres trop choupinous, DES lapins. Pareil sur les oiseaux, tu sais plus où donner de la tête. Mais bon les oiseaux à deux ans et demi comme à 26, c’est plutôt moyen comme attraction.

Il y a quand même un truc qui m’a interpelé dans cette débâcle. C’est qu’ils ont un spécimen du rat de Princess Bride. Juge par toi-même, la ressemblance est saisissante:

Après on a mangé une crêpe infecte à la buvette et on est rentré faire la sieste. J’aime pas trop les zoo en fait. Mais bon, j’ai vu le rat.

banniere-pivoine PIVOINE AU TRESOR : arahabaina

Dans lequel je vais au théâtre

Les gens, il y a pire que le parc aux alentours de 17h, lorsque jeunes mère et nounous se réunissent autour du tas de sable où évolue la marmaille.

Il y a le théâtre pour enfant.

J’ai testé pour vous la séance de 11h00, celle où la tranche d’âge est la plus large (0-5ans) parce que les séances de l’après midi ça tombe pendant la sieste.

Et bien c’est l’Enfer. [comme quoi il est vraiment pavé de bonnes intentions]

Déjà, ils te demandent d’arriver 20 minutes avant pour prendre les billets parce qu’ils ne font pas de prévente. Bien. Tu te pointes un quart d’heure avant parce que c’est dimanche et que le métro marche au ralenti et déjà, à peine entrée, tu regrettes d’arriver si tôt. Le hall est rempli de gamins qui courent et qui crient et tout ça raisonne dans ton crâne mais dehors il pleut alors t’es bien obligé de rester dedans.

Tu te colles sur un coin de banc, derrière un ficus, ta gamine sur les genoux avec un livre d’image (ma fille est parfaite, vous notez?) et là évidement les deux mères de famille assises à coté qui comparent la taille des pieds de leur merveilleuse progéniture, ça m’a pas aidé à apprécier l’endroit.

Ce qui m’a achevé c’est la foire d’empoigne au moment de l’ouverture de la salle, un moment j’ai cru qu’il distribuaient des trucs gratuits, c’était pas possible autrement.

On s’est vengées après.

Pendant les 3/4 du spectacle, au fond de la salle un peu sur la droite, il y avait une petite voix flutée qui répétait à intervalle régulier « c’est quoi ça? » « c’est quoi ça? »

J’adore ma fille.