L’instant Corynne Charby

Et hop! un petit clip pour alimenter la Worst Académy.

Cette été là j’embrassai un garçon pour la première fois. Même qu’on avait regardé Victor Victoria sur la télé de ses parents un après midi de pluie. Depuis je suis restée accro au film, je le connais par coeur (surtout en anglais).

Ah, non, zut, c’était l’année d’avant!

Et non, ça ne nous rajeunit pas. Bien qu’en tant que blogueuse j’ai encore et toujours 26 ans. C’est la magie du ternet.

(Chouyo: tu crois qu’il est cap’ de me mettre « Corynne Charby » en mot clef, le Kiwio?)

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Mon éponge est magique

lot-3-ecowashballUn ami m’en a parlé, je l’ai achetée, essayée et je ne regrette pas: elle est démente ma nouvelle éponge!

Sur l’emballage, ils expliquent que grâce à ses fibres spéciales (non toxiques) tu peux l’utiliser juste avec de l’eau pour tout nettoyer.

Moi on m’a bien appris que l’eau ça lave mais ça ne nettoie pas les vilaines bactéries alors j’ai quand même mis une micro goutte de savon de Marseille et j’ai fait ma vaisselle.

Elle est ressorti de là toute propre, dégraissée sans frotter, mieux qu’avec le coté vert de la spontex. Une merveille.

Après je me suis attaquée au bac à douche. Avec un peu de vinaigre dans l’eau. En un passage, la moisissure orange de la parois vitrée sur laquelle je m’escrime depuis plus de 3 ans à complètement dis-pa-rue. Dingue. (Si tu n’as pas de vitre mais un rideau dans ta douche ou ta baignoire, tu ne peux pas comprendre).

En plus, l’éponge elle toute ronde, toute douce et elle a un petit lien pour l’accrocher avec les torchons. Y’en a 3 dans la boite avec des jolies couleurs: une bleue, une jaune et une blanche, tu peux même l’assortir à ton mobilier.

Donc je ne dirai qu’une chose: FONCE!

Elle s’appelle Ecowashball. La mienne vient de chez Parashop, achetée 12,50€ la boite de 3. C’est pas donné mais c’est le prix de 3 bidons de produits vaisselle que tu n’utiliseras plus.

Perso, j’utilise la blanche pour la vaisselle, la blanche dans la salle de bain et la bleue pour les sols mais tu fais comme tu veux.

Je n’ai aucune indication sur sa durée de vie. Mon pote en utilise une pour la vaisselle depuis plus d’un mois, il l’a lavé en machine et elle est toujours comme neuve.

J’aime pas le cirque

Déjà petite, mis à part le numéro des clowns et les écuyères qui semblaient voler sur les chevaux, le reste , soit plus des trois quart du spectacle, m’ennuyait profondément.

La semaine dernière, j’étais invitée à une des dernières répet’ du spectacle des Bouglione au Cirque d’Hiver à Paris. Fresque. Et bien, je te confirme: je n’aime vraiment pas le cirque. Avec l’âge les clowns ne me font plus rire et il n’y avait pas d’écuyère.

Heureusement, la Pépette s’est endormie et on est parties à l’entracte.

(Enfin, si y a un bien un numéro qui m’a détendu le zygomatique, mais c’est surtout parce qu’il n’était pas au point: la fille voulait a tout prix faire sauter des lamas au dessus d’une barrière. Non mais n’importe quoi, elle. D’ailleurs pas un lama n’a passé l’obstacle, ils ont tous fait le tour. Pourtant elle poussait des oh et des ah pour les encourager.)

Déco pas chère

peintureDans ma maison de moi, en plus d’être fort mal orientée pour admirer le rayon laser de la Montparnasse tower, j’ai des murs en béton.

En fait c’est une sorte de millefeuille: plâtre – béton – plâtre – béton super costaud. Si tu plantes un clou juste dans la partie plâtre, au mieux il ne tient pas, au pire il tombe en embarquant avec lui des éclats du plâtre environnant te laissant pleurer devant un trou de 30 bons centimètres de diamètre. Pour que le clou tienne, il faut prendre une perceuse et mettre une cheville. A percussion la perceuse. Surtout si la cheville est longue et que tu espères percer dans la deuxième couche de béton.

Donc pour accrocher un tableau, il faut avoir le matériel ad hoc et s’y prendre en pleine journée. De préférence vers 14h quand le voisin du 6eme sort son chien. Sinon tu peux être sur que le lendemain tu as toute la copro sur le dos rapport au fait que ton petit trou il a fait trembler tout l’immeuble, réveillé le petit dernier, fait tourné la mayonnaise et que c’est ta faute si l’ascenseur est en panne. Magie du voisinage.

Ou alors, tu n’es qu’ingéniosité et tu as l’idée de ça:

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Deux punaises, un fil, des pinces à linge et roule ma poule.

La Pépette ayant déclaré forfait (non mais à quoi servent les enfants?), j’ai peint moi-même les pinces à linge. Régression totale assurée.

Oui, le mouton est l’œuvre de l’héritière.

Inrockuptible

mika5Je n’ai aucune idée de la production actuelle de l’industrie musicale.

Mes connaissances en matière de tubes s’arrêtent approximativement aux alentours de 2003.

C’est à cette époque que j’ai arrêté d’aller bosser en voiture (et donc d’écouter les radios libres dans les embouteillages), que ma télé est partie vers d’autres cieux me privant des clips de la petite chaine qui monte et que j’ai jeté l’éponge coté boîte de nuit où j’avais franchement l’impression d’être une ancêtre.

Un peu plus tard est arrivée dans ma vie une Pépette me privant illico d’une consommation jadis effrénée de concerts (de cinéma et de théâtre aussi. D’ailleurs je suis autant à la ramasse sur les nouveaux films).

Aujourd’hui, mis à part quelques artistes découverts grâce à Lolo que je regarde sur you tube et la sélection musicale de France Inter, hélas proche du néant à l’heure où j’écoute (7h45). la musique des années 2000 m’est complètement inconnue.

Ah si j’ai le dernier album de Mika.

Mais ne t’promène donc pas toute nue

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La semaine dernière j’ai testé pour toi une journée en tenue de modasse.

Faut dire que dans un instant d’égarement, j’ai acheté un legging.

Ayant vécu en pleine adolescence le traumatisme de la mode des caleçons dans les années 80, je ne croyais pas ça possible. Et pourtant. Je devais être sous l’influence de drogue. Le pic de pollution sans doute. Oui c’est facile comme excuse, mais je ne vois pas d’autre explication.

Une fois mon legging enfilé et mes bottes chaussées, j’ai décidé de m’habiller à la mode des années soixante-dix deux mille et de passer par là-dessus une robe courte. Enfin un pull long. Une robe- pull. Un pull-robe. Bref, tu vois ce que je veux dire.

Ça me fait mal de te l’avouer mais le legging j’ai bien aimé. Surtout, ça tient chaud quand il caille dehors. Avec le pull, c’est aussi agréable à porter qu’un pyjama en pilou. Ah ça pour être confort, j’étais confort.

J’avais juste un peu l’impression de montrer mes fesses à tout le monde. Tu me diras, je ne les montrai pas plus que si j’avais été en pantalon. Oui mais si, mais bon, enfin voilà quoi. J’avais limite l’impression d’être à pwal du dessous de la ceinture.

Faut dire que j’étais pas aidée.

A chaque pas j’avais la robe- pull/robe qui remontais au milieu des fesses.

Dans la rue, avec le manteau par dessus, ça allait encore.  Même si dans les escalator du métro j’avais l’impression que tout le monde voyait ma toulotte. Mais arrivée au boulot, ce fut un peu différent. Je te précise que je travaille dans un secteur où l’homme est brut de décoffrage, avec la vanne facile et le rire gras. L’opposé total du jeune cadre dynamique, poli et polissé. Des mécanos quoi. Alors de ma chaise, mon cul n’a pas bougé de la matinée.

Heureusement que je fini à 13 h00, quand tout le monde casse la croute. J’ai pu partir discrètement.