Lord of the ring

[Il semblerai que plus j’écris des couneries, plus j’ai des visiteurs, alors on va continuer…]

L’autre fois avec Raoul (mon GPS, si tu suis) on était en campanie.

Oui, encore.

Au retour, comme je charriais cette fois du bourgeois en retraite, on a pris l’autoroute payante. Celle qui coûte deux fois un Paris-Deauville aller-retour alors qu’elle fait à peine 10Km de long. Et que tu vois même pas le paysage, rapport aux tunnels qui se succèdent.

Et justement, arrivée dans celui qui passe sous la Défense, Raoul m’a transporté dans un autre univers.

(Je roulais à 50km/h.PARFAITEMENT.)

Soudain j’étais Frodon dans les mines de la Moria redoutant le troll caché dans les recoins obscurs.

Il m’en faut peu. Je sais.

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Dans lequel mon GPS m’a perdue

Si tu circulais en picardie samedi ou dimanche midi, tu as peut être assisté à ce rare moment de grâce autoroutière : ma magnifique voiture s’élançant majestueusement à l’assaut du bitume.

Samedi dernier j’avais week- end à la campagne.  Je dirai pas que j’avais fête d’anniversaire, vu que mes potes ont passé le week end à manger et à jouer à la belote. (C’est très festif la belote)

Comme je ne suis pas très douée en routes, j’avais pris Raoul pour me guider. Raoul, c’est le GPS de mon niphone.

A l’aller pas de problèmes. J’emmenai du monde. Raoul a été complètement à la hauteur de la situation pour nous conduire sans encombres dans le trou du cul du monde de la Picardie. Même que mes passagers étaient drôlement impressionnés. Si, si.

Au retour j’étais toute seule. Au début tout se passait bien (même si j’ai pas trop compris pourquoi il m’a fait quitter l’autoroute pour traverser Beauvais). C’est quand on est arrivé à proximité de Paris que ça a commencé à pédaler dans la semoule. Quand il m’a dit de quitter L’A1, je ne me suis pas méfiée. J’ai cru qu’il me faisait prendre un raccourci. Et puis soudain il a arrêté de parler et on s’est retrouvé à Clichy.

Pour te situer, j’habite à l’intérieur de Paris au sud et Clichy c’est en-dehors de Paris au nord. Pas rendu j’étais. Et surtout complètement paumée. Avec Raoul qui voulait absolument me faire tourner dans des petites rues glauques et qui s’est mis à clignoter en rouge parce qu’il avait perdu le satellite. C’était bien le moment. Merci la technologie, hein.

Tant bien que mal j’ai réussi à redémarrer Raoul, à retrouver le périphérique et à rentrer chez moi.

Raoul a fini par remettre la main sur le satellite en arrivant Porte d’Orléans… Comme par hasard.

J’en ai conclu que Raoul et moi on avait un point commun; la banlieue c’est pas notre truc.