La plus belle pour aller danser

Hier (enfin façon de parler, vu que cette note est en stand-by depuis plus d’une semaine) y’avait photo de classe. La Pépette est déjà relativement pénible en temps normal pour s’habiller le matin, mais là elle m’a tueR.

Tu vois pas qu’elle voulait des couettes avec des nattes mais pas vraiment, enfin un truc super complexe. Surtout qu’elle a un peu les cheveux genre brindille, fins et raides. Des trucs impossibles à faire tenir dans l’élastique.

Tu veux pas plutôt un brushing, que je lui ai demandé.

Si en plus faut un CAP coiffure pour être parent, où va t on.

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et d’une allumette

Rassurez vous, mon réservoir d’essence est plein.

Pas grâce à l’ancêtre, note bien. Lui il a entendu à la télé que les pompes étaient vides. Alors quand je l’ai appelé pour savoir s’il avait fait la queue longtemps, il m’a répondu que depuis deux jours il cherchait un tuyau ad hoc pour siphonner son réservoir.

J’ai donc attrapé la Pépette, de quoi la nourrir rapport au fait qu’il était 19h20 et j’ai filé à la pompe la plus proche avant quelle ne soit frappée de pénurie elle aussi. Et j’ai pu tranquillement abreuvé ma voiture de sans plomb 98.

Ouf! On respire.

La fille qui rêvait d’un bidon d’essence

Samedi prochain je suis de mariage à la campagne.

Comme je suis complétement flipée à l’idée de tomber en panne sèche en pleine nuit en banlieue campagnarde – sachant que ce ne sont pas les mots « panne sèche » ni « pleine nuit » qui m’effraie le plus dans cette phrase – hier j’étais partie pour faire le plein.

Mais il semblerait que pour trouver de l’essence dans le sud de la capitale, il faille faire la queue des heures devant les 2 seules pompes ouvertes le dimanche où il n’y a pas encore pénurie.

Et je n’aime pas trop faire la queue, surtout lorsque cela suppose d’être stationnée environ 10mn au milieu des rails du tramway.

Comme je suis pleine de ressources, je suis rentrée et j’ai demandé à mon père d’aller faire le plein pour moi en milieu de semaine.

T’inquiète qu’il m’a dit. T’as besoin de combien? 10 litres? Pas de problèmes, je vais siphoner la Mercedes. Au pire j’ai un bidon de 20 litres dans le garage.

Faudrait juste que je pense à lui rappeler que ma voiture elle marche au sans plomb, sinon tu vois pas qu’il va me refiler du super de 1968

Fais les valises Liliane, on rentre à la maison

Après 2 mois d’errance, me revoilà chez moi. Je pensais être prête à quitter la blogo mais en fait, non. Il semblerai qu’on ne mette pas fin si facilement à une habitude vieille de 5 ans.

La preuve c’est qu’à peine j’avais rendu les clefs que je courrai partout à la recherche d’un espace où m’exprimer. Et rapidement WordPress m’a manqué. C’est pas que c’est pas bien chez les autres, mais je me languissait de sa gestion des commentaires et du mode aperçu des brouillons. Même le PhP me manquait. Et puis, j’avoue, passer de 300 à 20 lecteurs, ça fait un peu peur.

A la grande surprise de mon hébergeur, qui venait à peine de m’envoyer mon reliquat d’abonnement, j’ai récupéré mon nom de domaine et mon espace.

J’ai vaincu l’installation de Worpress 3 et j’ai réussi à tout remettre: mes billets, le flux RSS, les icones rigolotes et même (j’en ai peur) ma place au Mikio.

Nous allons reprendre une activité normale.

Vous allez rencontrer un bel inconnu

Je suis un mouton.

Mais j’ai des circonstances atténuantes.

Ça a commencé l’autre fois quand Mah-Yu m’a vanté les qualités « doudouesque » des sacs de Jérome Dreyfuss. Surtout le modèle Billy, grand it-bag de la blosphère mondiale il y a 2 ou 3 ans (en ce moment c’est le town de Balanciaga, si tu veux tout savoir).

Ensuite par un hasard complètement fou je me suis trouvé successivement en présence de femmes diverses et variées me vantant la praticité et la douceur de ce sac.

Et puis je l’ai vu porté (encore par hasard).

Et puis la fille de la Fnac m’a fait remarqué que si mes cartes de fidélités se démagnétisait à la vitesse de la lumière il y avait surement un rapport avec l’aimant de mon sac actuel.

Et puis jeudi je me suis retrouvée rue Jacob pour tout autre chose que du shopping mais le fait est que la boutique Dreyfuss était pile poil à coté de mon rendez-vous. Devant tant de coïncidences, j’ai fini par faire ce que le Destin attendait de moi.

Il est tout doux. Je confirme.

Et il pue le bouc. (Comme les trucs en cuir de chameau que t’achètes dans les souks marocains) Mais je l’aime quand même.

Pour l’instant il dort dehors, rapport à l’odeur, mais dès qu’il sent meilleur je crois que lui et moi on va devenir inséparables.

La déprime du gardien de musée

L’autre fois j’étais à Versailles avec des potes pour voir l’expo Murakami.

Parce que lorsque je suis le mouvement sans vérifier ni quoi ni qu’est-ce, j’étais à fond dans l’idée que les sculptures kawaï de l’écrivain japonais s’égaillaient dans le parc. Et bien en fait pas du tout. Les œuvres étaient installées carrément dans les pièces du château.

Château dans lequel je n’avais pas mis les pied depuis un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

Après avoir sauvé un chat d’une mort certaine (la routine, quoi) on s’est donc mêlé au touriste de base aux yeux bridés et à l’appareil photo greffé au poignet.

Pour faire plus couleur locale on avait même pris le plan en Coréen.

Comment te dire. Entre les marbres et les dorures, ce ne sont pas les figurines de manga qui font le plus mal aux yeux. Mais ce n’est visiblement pas l’avis de tout le monde.

Ainsi, si toi aussi tu vas voir cette expo, ne manque surtout pas la salle des Gardes du Roi, juste avant la boutique de souvenirs. Le pauvre bougre qui en a la garde, visiblement ardent défenseur du patrimoine national, n’est plus que l’ombre de lui même depuis qu’on lui a attribué la surveillance d’une des oeuvres les plus grandes de celles exposées par Murakami, le tapis paquerette.

La photo est pourrie mais je l’ai prise un peu à l’arrache, car le gardien de la salle nous a instamment prié de ne pas photographier cette salle tellement il en avait honte. Je suis d’avis qu’il est à deux doigts de commettre l’irréparable: soit il devient fou, soit il se met la tête dans un paquet de chips.

Réclame

Figurez vous les gens, que Philips sors une machine qui va révolutionner ta pause café.  Pas une nespre-dosette de plus, non, non, un truc dément dans lequel tu mets ton café en grain. Ca te le mouds et ça te le transforme en moins de deux en un véritable expresso. Ou en un délicieux café crème avec de la mousse dessus. Elle fait même le cappuccino. Bluffé j’étais.

Comme c’est quand même très technologique cette affaire là, tu peux lui dire ce que tu préfères comme style de café et la machine mémorise même les goût de ton jules, de tes enfants ou de tes potes.

Ça ne prends pas plus de place dans ta cuisine qu’une machine à pain (pour te situer) Et si tu es un gros feignant et que tu veux pas aller chercher le café en grains à la brûlerie tu peux aussi y mettre du café déjà moulu ou y coller des dosettes .

Machine à espresso Saeco.
Georges peut aller se rhabiller avec son What else.

Merci à Floriane et Alexandra pour cette pause déjeuner un peu particulière.