Au four (et au moulin)

Après 4 ans de bons et loyaux services, mon micro onde est décédé.

Ou presque.

La lampe s’allume, il vrombit, le plateau tourne, mais de chaleur, point. C’est un peu embêtant vu que c’est un peu sa fonction principale, de chauffer.

Comme il prenait un peu beaucoup de place pour faire juste placard ou veilleuse, je l’ai descendu à la cave. Ah oui tiens, j’aurai pu essayer de le réparer. L’idée m’a d’ailleurs effleurée.

Comme c’est Mister Ex qui l’avait acheté, je l’ai appelé pour avoir son diagnostic. Il m’a suggéré de dévisser la plaque arrière pour changer je sais plus quoi (la résistance peut être bien?) Je n’ai pas trouvé la fameuse plaque arrière, alors j’ai dégagé l’engin loin de ma vue.

Et bien ça ne me manque pas. Même qu’on mange plutôt meilleur depuis qu’il n’est plus là. Fini les plats préparés aux méchantes graisses, finis les légumes cuits vite fait dans un soi-disant bol vapeur, fini les pâtes réchauffées tellement à la va-vite que celles du milieu sont encore froides (beurk).

Depuis qu’il n’est plus là c’est la fête dans la sauteuse et le grand retour de l’huile d’olive et des épices. Et curieusement ça ne me prends pas beaucoup plus de temps. Et ça fait moins d’emballage à mettre de coté pour la poubelle jaune.

Le truc en plus, c’est que la mort de mon micro onde correspond aussi à mon achat de casseroles de luxes (à la faveur d’une promo indécente à la Vallée des Marques qui tombait plutôt bien vu l’état de mes Tefal 20 ans d’âge ).

Et je t’avoue que même une  boîte de conserve de haricots verts prend toute son ampleur gustative dans de l’inox de grande qualité.

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Dans lequel j’ai une frange

Je ne résiste pas à l’envie de poursuivre le récit de mon aventure capillaire tellement je sens que ça te passionne (comment ça « non »?)

Parce que figure toi, qu’hier midi je n’en pouvais tellement plus de ma coupe de l’Atlantide que je suis allée chez le coiffeur.

Comme mère Nature m’a attribué une chevelure qui pousse à la vitesse d’un escargot anorexique,  j’y vais genre une fois tous les 4 mois. Et comme je n’ai pas encore trouvé mon graal dans la profession, je change un peu tout le temps de maison. Enfin c’est pas vraiment ça. J’avais trouvé mon graal au mois de mai: pas cher, pas bavarde et plutôt douée avec des ciseaux. Sauf que la dernière fois que j’ai voulu y aller le salon avait mis la clef sous la porte. J’avais alors dirigé mes pas vers le coiffeur suivant (j’habite près d’une de ces rues où se succède un coiffeur, une banque, une agence immobilière, un coiffeur, une banque, une agence immobilière, un coiffeur, une banque… ). J’étais pas trop mal tombée – enfin surtout j’avais connu bien pire,  Donc ce midi je me suis dit : retournons chez le dernier en date, histoire de valider qu’il est top. Ou pas.

Et en fait, au milieu de cette succession d’artisan du coiffage aux vitrines avenantes et Lorealisées,  je me suis trompée de salon. Parce que dans celui du mois d’août, je suis sure que les fauteuil du shampouinage, ils ne massaient pas. Et là ils massaient (c’est divin).

Je me suis donc tenue un peu sur mes gardes. Et j’ai bien fait.

Parce que la capilliculturesse m’a fait un truc qui oscille quand même drôlement entre la coupe playmobil et le moine. N’est il pas?



Une coupe au bol, voilà, c’est le terme…

P.S: Et oui je reviens, parce que tu n’imagines pas combien c’est agréable de bloguer avec WordPress. D’ailleurs je suis en train d’y migrer la photo pour les nuls tellement les aperçus me manquent (et la gestion des commentaires)

Dans lequel je suis Bobby Ewing

Comment te dire que j’attends avec impatience les requêtes Google…

Capillairement parlant, ce n’est pas la joie. J’ai décidé unilatéralement avec moi-même qu’il était plus que temps de me faire repousser la tignasse. Pas la meilleure idée que j’ai eu en 2010, si tu veux mon avis. Par exemple, depuis dix jours, j’ai la coupe de Patrick Duffy. Jeune. C’est tellement la loose que je n’ai même pas la force de te mettre une photo.

Pourtant j’ai un peu tout essayé: le défrisage, le crêpage, le frisage (pas une bonne idée: tu vois les Jackson Five?), la raie sur le coté, la raie au milieu, pas de raie. Avec barrette, sans barrette. Quoique je fasse, c’est la cata.

J’attends donc avec impatience qu’il refasse froid, afin que je puisse planquer tout ça sous un bonnet.

365 / #1

Comme promis, voici un petit bilan de la première semaine de mon grand projet : 1 photo par jour pendant 365 jour (mais qu’ai-je été faire dans cette galère?).

Alors si on élimine les photos bofs, celles un peu trop privées (d’ailleurs uniquement visible sur Flickr par mes amis), on en retiendra qu’une qui sort un peu du lot cette semaine.

2/365 - Le piéton

Et si vous voulez suivre cela de plus près c’est ICI

J’ai dix ans

Et si tu m’crois pas t’ar ta gueule à la récré.

Aujourd’hui je me lance dans un Projet 365, chose complètement préméditée et préparée depuis plusieurs mois maintenant et qui aurait été tout à fait original si des centaines de blogueuses n’avait pas décidé de faire de même depuis le 1er janvier.

Ce à quoi je ne m’attendais pas du tout, vu que le « 365 » comme on l’appelle était particulièrement à la mode chez les photographes amateurs en 2009, je le pensais donc complètement aware – comme quoi sans le vouloir je suis trop dans le coup.

Quoi c’est donc qu’un projet 365? Et bien globalement, c’est prendre une photo par jour pendant un an. Tu n’es pas obligé de commencer au 1er janvier. Par exemple, tu peux décider de faire ça juste parce que tu attaque une nouvelle dizaine parce que c’est un moyen comme un autre de retenir le temps qui passe. Après chacun établi ses propres règles. Moi par exemple, je prendrai une photo par jour que je posterai par lot dès que j’aurai un peu de temps (parce que je m’autorise le tri et la retouche: faut pas déconner non plus, hein). Et je ferai surement une galerie ici même, histoire de redonner un peu de vie à ce pauvre espace abandonné.

Oui tu as bien compris: 1 photo par jour, tous les jours pendant 365 jours. C’est un truc de ouf. D’ailleurs je me demande combien d’enthousiastes participant(e)s suivront encore ce rythme effréné d’ici deux mois…

Sur ce je vais me préparer psychologiquement à faire la bises aux collègues, car si j’y ai échappé lundi pour cause d’angine, tout à l’heure autour du pot annnuel qui a la chance de tomber le jour de mon anniversaire, j’ai peur de ne pas y couper.

2011 l’année des bonzes

Public chéri, je passe en coup de vent te souhaiter une belle et heureuse année 2011.

Oui, je sais, je suis de moins en moins présente ici et crois moi bien que je le regrette, mais la vraie vie m’a peu à peu rattrapée. J’ai toujours plein de chose à raconter mais  j’ai de moins en moins de temps pour me poser derrière un écran.

Ah qu’il est loin le temps où je te pondais 3 à 4 billets par semaine!

Alors, promis, en 2011 je vais essayer de revenir ici au moins une fois par semaine.

Ou pas.