Et après on parlera de trucs girly

Un petit edit par rapport au billet d’hier, avec cette truculente video vu ce matin chez JCFrog et tellement en adéquation avec ce soir d’été où le HP Pavillon sur laquelle la Pépette regarde les Disney sur you tube s’est brutalement arrêté pour cause de surchauffe…

Bon week end les gens!

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Ordinateur vintage

L’autre fois on rigolait autour du jérican de 1968 .

Figure toi qu’hier mon paternel a extrait d’un placard planqué dans le fin fond de la cave, un ordinateur portable qui date de 1998. Voire même peut être 1995 (on n’est pas sur).

Certes il a une autonomie de bulot, mais pourtant il tourne.

Avec Windows 2000.

C’est d’ailleurs un peu le souci, parce que mon père a besoin de Windows 95 pour faire tourner un logiciel  (cherche pas, moi non plus j’ai pas pigé pourquoi il l’installait pas sur un des 3 ordis qu’il a dans son bureau)

Bref le CD boot pas et le bios a un mot de passe. Et puis il voudrait le mettre en réseau avec ses 3 autres ordis. Et y accéder depuis l’iphone. Comme il est pas hyper fort en hacking bidouillage, il m’a confié la bête.

Donc ce week end c’est geekeries comme au bon vieux temps du DOS.

Si c’est pas follement excitant tout ça?

Fais les valises Liliane, on rentre à la maison

Après 2 mois d’errance, me revoilà chez moi. Je pensais être prête à quitter la blogo mais en fait, non. Il semblerai qu’on ne mette pas fin si facilement à une habitude vieille de 5 ans.

La preuve c’est qu’à peine j’avais rendu les clefs que je courrai partout à la recherche d’un espace où m’exprimer. Et rapidement WordPress m’a manqué. C’est pas que c’est pas bien chez les autres, mais je me languissait de sa gestion des commentaires et du mode aperçu des brouillons. Même le PhP me manquait. Et puis, j’avoue, passer de 300 à 20 lecteurs, ça fait un peu peur.

A la grande surprise de mon hébergeur, qui venait à peine de m’envoyer mon reliquat d’abonnement, j’ai récupéré mon nom de domaine et mon espace.

J’ai vaincu l’installation de Worpress 3 et j’ai réussi à tout remettre: mes billets, le flux RSS, les icones rigolotes et même (j’en ai peur) ma place au Mikio.

Nous allons reprendre une activité normale.

Technologie moderne

Récemment, j’ai changé de téléphone.

Je te passe les détails de l’opération, sinon demain on y est encore. Sache seulement que j’ai réussi à survivre sans iPhone, donc sans carnet d’adresse, sans plan de Paris, sans Internet dans le métro… avec seulement le téléphone et les SMS. Comme au XXeme siècle. J’ai l’air de frimer comme ça mais en vrai j’ai tenu à peine 72h avant de me ruer sur l’iPhone 4.

Je te passe également les détails sur les qualités de mon nouveau Précieux (la vitesse hallucinante de sa connexion internet, la découverte que ce que je prenais pour le zoom de l’appareil photo était en fait le menu pour faire de la vidéo…)

Ce que je voulais dire, c’est que depuis peu j’ai une application qui permet de reproduire le rendu des vieux appareils photos en plastique (type holga et lomo), un peu comme Hipstamatic, sauf que c’est gratuit.

Et que c’est écrit en coréen.

Certainement inspirée par le nom de l’application (Pudding Camera) je me suis précipitée dans la cuisine et je me suis empressée de photographier tout ce qui me tombait sous la main. Partant du principe qu’il y avait surement dans les menus un moyens d’envoyer la photos directement sur Twitter, Facebook et compagnie, j’ai un peu appuyé partout.

J’ai retrouvé la photo de mon pot de moutarde sur Facebook.

Je me demande où est partie la photo de mon mug « fée Clochette ».

Point Break

waveAvec deux joyeux drilles, j’ai béta-testé pour toi Google Wave.

Mais qu’est-ce que c’est que ce truc?

Un fabuleux mélange de messagerie, MSN, Skype et Facebook.

A quoi ça ressemble?

C’est moche. L’interface est tout sauf conviviale. Même gmail est plus joli, c’est dire. Et il faut une bonne demi heure pour le prendre en main et en maîtriser les astuces. En plus, comme c’est une version test, ça rame un peu.

Qu’est ce qu’une wave?

C’est un peu comme le mur de Facebook mais visible uniquement par ceux qui sont invité à y participer. Tu ouvres une wave, tu y invites tes potes (comme une conversation à plusieurs sur MSN) et après tu peux chatter et partager des video et des fichiers, en direct et en différé.

Car comme le mur de Facebook, la wave reste toujours accessible, même si les autres participants sont déconnectés.

Ah quoi ça sert?

Pour créer un projet commun (comme une video collaborative avec des blogueurs au 4 coins du monde par exemple) c’est l’outil idéal.

Pour se payer une bonne tranche de rigolade aussi d’ailleurs.

Comment on y accède?

Pour l’instant c’est en version test, mais si tu demandes gentiment je t’envoie une invit’

Flip (non pas le chat)

flipJ’ai rencontré en chair et en os Chouyo la semaine dernière (je ne t’en ai pas parlé plus tôt parce que je t’avoue que depuis que j’ai bavouillé sur la joue de Poppyrose, je suis un peu blasée, question rencontre de blogueuses). C’était LE jour où il a tellement neigé à Paris que même le métro il roulait plus.

Le truc un peu bizarre c’est qu’on s’est reconnues tout de suite sans s’être jamais vues. Du coup on a fêté ça à grand coup de pâtisseries gigantesques.

Et Chouyo, figure toi qu’elle m’a ouvert les yeux sur mon désintérêt du kiwo. En résumé, je me contrefiche de la dernière crème Shiseido mais essayer la Flip me tenterait bien. Le Wikio veut plus me changer de catégorie, mais j’ai un plan…

Surtout que j’en ai quand même bavé grave pour monter la video présentée dans le billet d’hier. Du coup mon film est monté moitié avec Windows movie maker (PC), moitié avec iMovie (Mac) et la qualité s’en ressent sacrément (surtout au niveau du son). Ce qui ne serait jamais arrivé si j’avais eu une flip…