Les produits laitiers sont tes amis pour la vie

Grosse ébullition ces dernières 24h sur twitter. Enfin, dans mon flux d’info (TL pour les intimes)

Ma fille me dit qu’elle a une nouvelle copine. Elle me donne son nom. Je twitte une connerie. (faut que j’arrête de regarder Bref)

S’ensuit une discussion animée sur les produits Danone. J’hésite presque à réclamer des royalties. Rapport à la pub.

Bref

Mettons les choses au clair.

Danao, c’est le jus de lait aux fruits. Ou l’inverse, on ne sais plus.

Danacol, c’est le yaourt .

Danaé, c’est la copie à ma fille. Et accessoirement la fille d’Acrisios et d’Eurydice. Elle a passé son enfance dans une tour de bronze pour de sombres histoires d’Oracle et de fils tuant son grand père. Mais je te rassure, l’histoire finit bien.

Comme quoi s’appeler Danaé, ça craint quand même un peu, au final…

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L’inconvénient d’être maigre

Pas taper.

Je sais que la plupart d’entre vous cherche à perdre des kilos et ne comprend pas qu’on puisse vouloir grossir. Et pourtant le fait est.

J’étais bien dans mes bourrelets et voilà t y pas que mes amies les amybes se sont réveillées au mois de juin, emportant avec elles 10 kilos qui me manquent terriblement. Bon peut être pas tous les dix. Mais au moins 5. Parce que voir mes os saillir et mes joues se creuser, je trouve ça pas joli joli. Sans parler des gens qui me crois anorexique et qui tiennent le compte les calories que je m’enfile persuadés que je vais aller me faire vomir dès qu’ils auront tourné le dos.

Mais ce n’est pas le pire.

Figure toi que lorsque je m’assieds, je n’ai plus de rembourrage graisseux sur le fessier (glamour quand tu nous tiens). Et comme le peu de muscle que j’ai se planque sur la partie latérale, je suis assise sur mes os. Ou plutôt sur mon os. Il n’y en a qu’un mais il a un bout dans chaque fesse. Et sacrément pointus, les bouts. Apparemment, d’après google son petit nom c’est « épine iliaque ». Et donc, quand je pose mon postérieur sur un siège où il n’y a pas de coussin, au bout de 5 minutes ça fait horriblement mal. Une vraie torture.

Le tabouret n’est plus pour moi, ni le muret ou le rebord de fenêtre. En même temps, je m’assied rarement sur les rebords de fenêtre.

L’agoisse du matelas pneumatique à la fin des vacances

Quand j’étais petite, le dernier soir des vacances on étendait dans le jardin les bateaux glonflables et autres bouées, on dégoupillait les embouchures et le lendemain matin tout était dégonflé et pret à être plié et rangé dans les valises.

Sache que ce temps béni est terminé.

Parce que maintenant ils ont mis des sécurités sur les embouchures et t’es obligé de les pincer pour que ça se dégonfle.

Cet été, j’ai acheté un matelas gonflable pour aller dans l’eau. Rose. C’était rapport à la dent de la Pépette qui s’est fait la malle le 3ème jour des vacances. Comme la petite souris elle était aussi en vacances, elle est allée au magasin de pêche local et elle a topé du matelas gonflable à un prix défiant toute concurrence (3 fois moins cher qu’au Carouf) – ouais les souris des dents c’est plus ce que c’était. Ca demande le pognon aux parents maintenant. Alors moi je lui avait filé 5€ et démerde toi cocotte (fin de la disgression) (non j’ai rien bu).

Après 2 semaines à paresser dans l’eau (moi) ou à jouer aux pirates mangeurs de requin (la Pépette), le dernier jour est arrivé et il a fallu penser au dégonflage du matelas.

Au début j’étais plutôt enthousiaste. J’ai étendu le matelas sur la table de jardin, j’ai dégoupillé les 3 embouchures, j’y ai collé des pinces à linge pour pincer la sécurité (je suis trop futée) et je suis partie trancher du saucisson.

Sauf que quand je suis revenue, le matelas était toujours gonflé à bloc. La pince à linge elle pincait, certes, mais pas assez. Ou pas comme il faut. Après plusieurs essais, je me suis rendue à l’évidence: la sécurité tant que c’est pas tes petits doigts qui la pincent elle veut pas s’ouvrir. A croire que le type qui a inventé les sécurités anti-dégonglage sur les matelas pneumatiques il veut vraiment te pourrir le dernier soir des vacances.

Après un quart d’heure à me battre sur la table de jardin, j’ai fini par aller étendre le matelas sur la pelouse. Au milieu de la résidence. Je pinçais d’une main, je roulais de l’autre à l’autre extrémité. Je me suis donc vite retrouvée moitié étendue sur l’herbe façon étoile de mer. A l’heure de l’apéro où tout le monde est dehors. Honte.

[D’ailleurs comment ils ont fait les autres pour dégonfler leurs binious? Ah oui ils étaient deux : un qui pince, un qui roule. Quoique moi avec mes 3 embouchures il eut fallu que nous fussions 4 pour que l’affaire se réglât.]

Après avoir vaincu et le sens du ridicule et l’air stocké dans le matelas (tu roules, tu roules, tu roules, tu pinces, tu dégonfles) (pour chaque embouchure) (deux fois au moins) j’ai enfin pu plier le bouzin.

Mais c’est pas fini.

Parce que 2 jours plus tard quand j’ai ouvert ma valise (suis jamais pressée pour défaire et ranger) le matelas avait encore de l’air dans le dedans. Incroyable. A croire qu’il s’était regonflé dans l’avion. Alors à Paris, rebelotte: tu roules, tu roules, tu roules, tu pinces, tu dégonfles. Pour chaque embouchure. Deux fois. Trois même. Vu que la position étoile de mer sur le tapis du salon, tu t’en fiches, y’a personne.

L’année prochaine, je réquisitionne les voisins.

La balade à poney

Quand tu habites à la ville et que tu t’expatries quelques jours dans un coin vaguement campagnard, toutes les occasions sont bonnes pour montrer à ta progéniture veaux, vaches, cochons, couvée. Alors cette année encore, ça n’a pas loupé, j’ai emmené la Pépette à la découverte de la nature.

On a vu des vaches.

On a vu des cochons sauvages (ouaip, comme dans Astérix)

Et (comme d’habitude) on a fait (l’incontournable) balade à dos de poney. Dans le maquis. Trop cool, tu te dis, HAHAHA. Grave erreur. Le poney est sournois. Le poney est fourbe. Le poney est ton ennemi.

Déjà, je vais t’apprendre un truc, toi qui n’a pas d’enfant (heureux lecteur) c’est que tu raques dans les 4 euros pour trottiner péniblement à coté d’un poney qui va passer un quart d’heure à te faire tourner en bourrique.

Parce que qui c’est qui tient la longe pendant que le gamin se prend pour Zorro? Et bien c’est toi.

T’as à peine posé ton gamin sur la selle, que la loueuse de poney elle te colle la longe dans les mains. Et elle te dis de marcher devant pour pas te faire écraser les pieds.

Et c’est parti.

Sauf qu’à force d’essayer de rester DEVANT le poney, t’as pas fais 3 mètres que l’animal il est pratiquement au galop. Alors pour ne pas perdre ton môme en route tu freines sec et tu tentes de rester devant mais pas trop. Genre 3/4 avant gauche. Ce qui visiblement amuse terriblement l’animal. Pour marquer sa joie, il s’empresse de te filer des grands coups de gueule dans les fesses. Et si le terrain est semé d’embuches et que tu as l’équilibre instable? Et bien tu te vautres. Poney 1 – Mao 0.

Comme tu es dans une région où ils sont un peu plus habitués à peindre des bandes blanches et rouges sur les arbres qu’à mettre du panneau routier, le parcours que tu dois suivre il est fléché moyen sérieux. Genre la proprio au lieu de mettre des flèches, elle a mis des cairns. Sachant que tu es un peu au milieu des rochers. Et de la caillasse. Je t’explique même pas le malaise pour pas se tromper quand il y a bifurcation au milieu des tas de cailloux. Mais ne vous inquiétez pas, qu’elle a dit la dame, le poney il connait le chemin.

LOL

Donc à  un moment, fatalement, y’a bifurcation. Tu es sure que le tas de cailloux à droite c’est un cairn et que le tas de cailloux à gauche c’est un tas de cailloux. Genre, tu en mettrais ta main à couper. Tu vas pour tourner à droite… et le poney s’arrête.

Et le doute s’empare de toi. Tu en est presque à compter les cailloux du supposé cairn. Mais tu es sure que c’est à droite, rapport qu’à gauche c’est les auges à cochon et que la tenancière elle a bien dit d’éviter les cochons. Ou alors c’était les lapins. Tu sais plus. Tu craques. Tu commences à parler au poney. Comme tu ne peux pas trop t’énerver et lui envoyer deux trois insultes bien senties, rapport au gnome juché sur son dos à qui tu dois montrer l’exemple tout ça, tu en arrives même à lui proposer des bonbons pour qu’il avance. Que dalle.

Quand soudain, alors que tu es à deux doigts d’utiliser la force (non pas la Force, la force), tu sais pas pourquoi, le poney repart. Surement mort de rire de la blague qu’il vient de te jouer (t’as quand même passé un bon moment pratiquement à quatre pattes à comparer deux tas de cailloux. T’étais même limite à twitpiquer le truc pour avoir confirmation que celui de droite c’était bien un putain de cairn. Oui tu deviens vulgaire, mais faut dire que t’es à bout.

Et ô joie, après 10 minutes qui t’ont paru deux heures à crapahuter dans la rocaille, tu arrives devant la dernière ligne droite du parcours. Devant toi un petit sentier qui sent la noisette. Légèrement sur la gauche un chemin du genre boueux avec des cailloux, des herbes folles et très certainement d’horribles bestioles mangeuses d’hommes.

Tu t’engages vaillamment sur le sentier tout propret, toujours de 3/4 avant gauche par rapport au poney et tirant comme tu peux sur la longe pour que, tant qu’à faire, il suive le même chemin que toi (il a quand même la prunelle de tes yeux sur son dos). Évidemment la bête n’est pas du tout d’accord avec toi et comme elle doit peser au moins trois fois ton poids, tu te retrouves à pleurer ta mère au milieux des orties et des bestioles aux piqures certainement mortelles. Et tu arrives enfin à la fin du circuit. Soulagement.

La prochaine fois on fera du canoë.

Peinture fraiche

J’ai refait la peinture.

Oui, je sais, au début ça pique un peu les yeux. Mais tu verras on s’habitue. Enfin moi j’aime bien et c’est un peu le principal.

Ca fait partie de mes (bonnes?) résolutions de rentrée. Redécorer et revenir ici un peu plus souvent te raconter des bétises.

Te réjouis pas trop vite. Là j’ai le cerveau en ébullition rapport à la rentrée scolaire qui m’a tueR (surtout le moment où j’ai du mettre le plastique autour des livres) mais ça va peut être pas durer.

Rentrée économique

Samedi j’ai fait ma BA. La liste de fournitures pour la Pépette qui rentre au CP en septembre. Et oui déjà le CP! demain elle va passer son bac et j’aurai rien vu venir.

La liste de fournitures c’est un peu mon private joke annuel à moi. Quand elle était en maternelle, j’ai louvoyé entre les années où j’achète la moitié des trucs et les années où j’achète rien, parce que bon, on filait quand même 35 euros à la maîtresse pour qu’elle achète des crayons et des feuilles.

Ben oui, à la Private school, les listes de fourniture entre la petite et la grande section sont déjà longues comme un jour sans pain. Et elles indiquent souvent des trucs assez insolites Ca va du feutre d’une marque qui n’existe pas à la pochette orange fluo à 5 rabats et demi – pourquoi fluo? pour emmerder les parents, j’imagine.

Heureusement la liste pour le CP est  raisonnable. Tellement raisonnable que j’ai senti comme un appel du pied de la maîtresse et je me suis permis un truc de dingue: recycler les feutres, gommes, tubes de colles et autres crayons qui traînent dans ma maison. Résultat il me manquait seulement 2 pochettes à rabat, un double décimètre et deux pinceaux. Le papetier a un peu fait la gueule.

Bon d’accord, quand la maitresse verra la gomme déjà diminuée de moitié et les crayons de couleur de tailles (et de marques) différentes on va passer pour des pauvres, mais là je m’en fiche un peu. Et la Pepette ne sera pas traumatisée puisque, elle, tout ce qui l’intéresse, c’est la trousse Barbapapa qu’elle a depuis 2 ou 3 ans et qu’elle va enfin pouvoir montrer aux copains.


Je suis comme une boule de cristal (qui roule)

Je viens d’aller voir mes stats. Moi qui profitait de l’été pour poster n’importe quoi, je suis drôlement étonnée. Mais vous n’êtes pas du tout en vacances en fait?

Brefle.

En décembre 2008,

[apparté] Qu’est ce que j’écrivais bien à l’époque: c’était drôle, fin, plein de références. J’ai presque honte d’aligner deux phrases, moi, maintenant. [fin de l’apparté].

En décembre 2008 donc, le 30 précisément, je te promettais un tas de truc hypra cool pour l’année suivante, dont peut être du scrap.

C’est te dire si j’étais visionnaire! Parce que figure toi qu’aujourd’hui, sure que c’est le vide intersidéral dans la blogo  j’ai décidé de te montrer mes oeuvres de cet été à destination de la Pépette partie profiter des embruns du Grand Ouest.

[apparté] Et puis en 2008, je faisais des phrases courtes. C’était le bon temps. [fin de l’apparté]

Donc, comme je te le promettais en décembre 2008, pour la première fois sur ce blog et quasiment en avant première mondiale, bref sous vos applaudissement merci d’accueille LE SCRAP:

tadam

[Parfois je me dis aussi que j’ai dû laisser mon orthographe en 2008]